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    Histoire de la tapisserie

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    CÉLINA
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    Date d'inscription : 14/02/2016

    Histoire de la tapisserie

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 1:18

    Histoire de la tapisserie
     
    Originaire d'Asie puis d'Afrique du nord, la tapisserie aurait été introduite en France au retour des croisades chrétiennes au proche-orient, ou peut-être dès l'époque des invasions sarrasines.
    La "Tapisserie" était et est toujours communément utilisée pour des décors d'intérieur et d'ameublement.
    Une tapisserie peut désigner toute réalisation textile décorative d'ameublement réalisée sur un métier (à différencier donc des papiers peints) mais aussi les œuvres réalisées à l'aiguille telles les tapisseries sur canevas, broderies sur toiles et autres ouvrages décoratifs.
    Ainsi la tapisserie est souvent considérée comme un art à part entière.

    "Les Vaisseaux", exceptionnelle tapisserie de Beauvais en laine et Soie. Circa 1700

    En se fondant sur la structure textile et la technique de réalisation nous suggérons de distinguer deux grandes divisions recouvrant le monde de la tapisserie.

    I) La Tapisserie au Petit Point dite aussi Tapisserie au point d'aiguille.
    La Tapisserie au point d'aiguille est exécutées au petit point ou au point de croix  sur un support appelé canevas. Un de ses usages les plus courant en art décoratif d'ameublement est la couverture de sièges. Depuis des siècles des artistes célèbres ont apporté leur cartons aux mains expertes d'hommes et de femmes, non moins célèbres, qui s'adonnent à ce Loisir Créatif.
    C'est certainement l'utilisation la plus ancienne du fil de couleur en  décoration, qu'elle soit celle du vêtement ou de l'ameublement.
    De dimensions moindres que la Tapisserie de lisse, le métier est lui aussi de bien moins grande dimension. Cela facilite son déplacement d'une pièce d'appartement à une autre et même à l'extérieur ou en voyage.
    On a pu dire de la tapisserie au point qu'elle était un art  intimiste en regard de la tapisserie de lisse qui serait plus architecturale.
    Le principal point commun avec la tapisserie tissée (sur métiers manuels ou mécaniques) est l'utilisation des fils de couleurs pour représenter le sujet ou la scène sur toute la surface de la tapisserie.
    Bien que généralement destinée à des œuvres de moindres dimensions que la tapisserie de lisse, la tapisserie au point a permis la réalisation d'œuvres grandioses telles des cloisonnements de lits princiers, voire des tentures murales.
    Toutefois la technique du point d'aiguille étant assez souvent une pratique de salon, c'est avec des ouvrages de taille plus modeste qu'elle s'est réellement épanouie.
    Ainsi les dessus de sièges réalisés au petit ou gros point sont, dans tous les châteaux et musées, très largement répandus.

    II) Tapisserie de Haute & Basse Lisse
    Il convient encore de distinguer deux sortes de tapisseries : les tapisseries exécutées sur des métiers verticaux dit de haute lisse, déjà utilisés par les égyptien ou horizontaux dit de basse lisse (ou lice d'où le nom de licier qu'on donne à ceux qui tissent ces tapisseries).
    Tandis que la différence la plus évidente entre haute-lisse et basse-lisse dépend de la position verticale de la chaîne en haute-lisse comparée à la position horizontale de la chaîne en basse-lisse, la vraie et fondamentale différence dépend du fait que la basse-lisse a des marches et la haute-lisse n'en a pas.
    Cette sorte de tapisseries tissées se subdivise donc en Tapisserie des Gobelins pour celle de haute lisse et Tapisserie de Beauvais & d'Aubusson pour la Tapiserie de basse lisse.
    La Tapisserie tissée est à l'origine une tapisserie de haute lisse, donc une Tapisserie des Gobelins. Elle fut pratiqué à Paris dès le XIIIe siècle.
    C'est la Haute lisse qui à fait de Paris et de la France le centre mondial de la tapisserie, tant et si bien que dans le nord et l'est de toute l'Europe tapisserie se dit Gobelin (prononcez Gabili'n).
    La Tapisserie d'Aubusson, tapisserie de base lisse, d'une technique plus économique dans son exécution, aurait été implantée au XVIe siècle dans cette région par des lissiers venant d'Arras. Sa véritable dénomination était jusqu'au XIXe siècle Tapisserie Arrazo (d'Arras).
    Les éléments de base d'une tapisserie sont une oeuvre d'artiste peintre, qu'on appelle carton, et des fils de couleur comme la laine et la soie.
    Avant de commencer à tisser, on crée un carton, qui est l'ébauche en dimensions réelles de la tapisserie.
    Le carton n'est pas à confondre avec une peinture même si il peut être peint.
    L'art consiste à créer une représentation colorée à l'aide d'une  texture de fils particulière.
    Celui qui effectue le travail s'appelle un lissier.
    Les tapisseries tiennent leur valeur de ce qu'elles sont très laborieuses à produirent.
    Une sorte d'effort artistique qui ne semble parfaitement raisonnable que pour un monarche disposant de fonds illimités, de temps et d'habiles artisans.
    Des maîtres lissiers tissent alors les tapisseries en utilisant la soie, la laine, et parfois des fils d'or ou d'argent.
    Mais par dessus tout vous avez besoin de patience car cela prendra à un bon lissier un jour entier pour tisser une surface d'un sujet de la taille de la main humaine.

    III) Les Grandes Manufactures

    1) Manufacture des Gobelins
    C'est en 1443 que Jehan Gobelin s'installe comme teinturier sur les bords de la Bièvre au faubourg Saint Marcel, le long du chemin d'Italie. Sa spécialité est la teinture en écarlate obtenue grâce à la cochenille. Ses descendants se maintiendront jusqu'en 1601. L'atelier est alors revendu à des lissiers flamands : Jean de la Planche et Marc de Comans qui vont cependant continuer l'activité de teinture.
    En 1662, Colbert et Louis XIV rachètent l'entreprise et lui donnent un développement considérable, on estime en effet à 250 le nombre de lissiers. L'exemple du surintendant des finances Fouquet est déterminant, c'est en effet lui qui inaugure à Maincy un atelier de lisse  fonctionnant pour son usage personnel avec une main d'oeuvre flamande. Louis XIV reprendra d'ailleurs à son service les lissiers de Fouquet qui achèveront pour leur nouveau maître les tapisseries du surintendant.
    Au 18 ème siècle, le nom des Gobelins était connu dans les cours de l'Europe entière.
    Le roi reconstruit l'ensemble des locaux qui nous parviennent aujourd'hui dans un remarquable état de conservation malgré les travaux d'Haussmann qui écornent la façade des Gobelins lors du percement de l'avenue du même nom dès 1859.
    La Commune apporte son lot de destructions mais les bâtiments sont sauvés d'un incendie général. En 1913, l'architecte Formigé construit une galerie en façade sur l'avenue des Gobelins pour servir de musée.
    Depuis quelques années l'Etat envisage enfin la restauration générale des bâtiments de travail , des logements des lissiers et du musée. C'est ainsi qu'au début de l'année 2003, l'atelier dit du Nord a été réouvert au public, présentant des métiers de haute lisse dans le cadre du XVIlème siècle conçu par le roi. Actuellement, l'atelier compte trente-cinq lissiers. La production des trois manufactures est toute entière réservée à l'Etat ou aux cadeaux diplomatiques.
    La manufacture continue aujourd'hui à produire des tapisseries pour le "Mobilier national", faisant travailler des artistes contemporains. Mais comme autrefois, un ouvrier travaillant sur un métier de "haute lice" (le métier est vertical) fabrique 1 m2 de tapisserie en un an.
    Les Gobelins pratiquent exclusivement la haute lisse depuis 1826, la basse lisse étant désormais réservée à la Manufacture de Beauvais.

    2) Manufacture de Beauvais

    La manufacture de Beauvais a été créée en 1664 par Jean-Baptiste Colbert pour concurrencer les manufactures de tapisseries des Flandres en réalisant des tapisseries de basse lisse sur des métiers à tisser horizontaux.
    Contrairement à la Manufacture des Gobelins dont la production était essentiellement destinée au roi, la Manufacture de Beauvais fut à l'origine une entreprise privée qui devait trouver dans la vente de ses productions les moyens de subvenir à son existence.
     Son installation à mi-chemin entre les Flandres, haut lieu de production de tapisseries, et Paris, correspondit à la volonté politique de Colbert de couper la route à l'importation.
     La production du XVIIIème siècle marqua l'apogée de la Manufacture. La collaboration entre les peintres Oudry et Boucher concourt largement à cette éclatante réussite. Dès cette époque sont réalisées d'importantes productions de tapisseries pour sièges assorties aux motifs des tentures créant ainsi des ensembles décoratifs très homogènes. Malgré son succès auprès de la clientèle privée, la Manufacture de Beauvais dut son maintien aux commandes annuelles du Garde-Meuble royal.
     Les tissages de Beauvais étaient d'une qualité exceptionnelle, quasiment à l'équivalent des Gobelins. La manufacture était particulièrement renommée pour les garnitures de sièges.
    Après son rattachement à l'administration du Mobilier national en 1935, la manufacture prend une part active au renouveau de la tapisserie qui caractérise le XXème siècle.
    Les bâtiments qui l'abritaient ayant été détruits par les bombardements en 1940, les ateliers s'installèrent dans l'enclos des Gobelins. Depuis lors une partie d'entre eux a regagné Beauvais dans de nouveaux locaux inaugurés en 1989.

    3) La Savonnerie
    La manufacture est fondée en 1627 par Louis XIII qui l'installe sur la colline de Chaîllot dans une ancienne savonnerie transformée par Marie de Médicis en orphelinat.
    C'est cette main d'oeuvre que vont utiliser deux lissiers du nom de Pierre Dupont et Simon Lourdet.
    La manufacture quitte Chaillot en 1826 pour être installée aux Gobelins où elle récupère ses anciens ateliers de basse lisse.
    Enfin l'atelier est installé sur deux niveaux dans le bâtiment des nouvelles manufactures en 1968. Aujourd'hui 40 lissiers oeuvrent à la Savonnerie.
    Le métier à tisser de haute lisse est le même qu'aux Gobelins. Mais ici le lissier (ou Savonnier) effectue un point noué avec sa broche.
     
    3) Manufacture d'Aubusson
    La manufacture d'Aubusson est connue dès le XVIe siècle et a connu un essor progressif jusqu'à son apogée sous Louis XIV. C'est son Premier Ministre Colbert, qui a élevé Aubusson au rang de Manufacture Royale en 1664.
    Comme dans d'autres manufactures, la révocation de l'édit de Nantes entraîne le départ des excellents lissiers calvinistes, provoquant la baisse de l'activité d'Aubusson.
    Dans les années 1930/1940, l'art de la tapisserie est renouvelé sous l'impulsion de Jean Lurçat et du lissier François Tabard.

     http://www.latourcamoufle.com/cahiers-de-antiquaires/histoire-technique-tapisserie-ancienne
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    CÉLINA
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    Date d'inscription : 14/02/2016

    Re: Histoire de la tapisserie

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 1:20

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    CÉLINA
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    Date d'inscription : 14/02/2016

    Re: Histoire de la tapisserie

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 1:51

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    CÉLINA
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    Date d'inscription : 14/02/2016

    Re: Histoire de la tapisserie

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 14:13

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    CÉLINA
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    Date d'inscription : 14/02/2016

    Gobelins par Nature, éloge de la Verdure. XVIème - XXIème siècles

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 14:14

    Gobelins par Nature, éloge de la Verdure. XVIème - XXIème siècles

    Ces tapisseries sont avant tout décoratives et évoquent l'harmonie originelle entre l'homme et la nature.

    Le thème de la flore est particulièrement représenté dans la production des tapisseries dès le Moyen-âge. Au fil du temps, en fonction des modifications du goût, de l'évolution des conditions de vie et des préoccupations antiques, la représentation du monde végétal va s'exprimer sous différentes formes : "miles fleurs", verdures cycles des mois et des saisons, paysages...

    Cette exposition de la galerie des Gobelins ne se veut pas chronologique. Le parcours est une invitation à la promenade dans un cadre de verdure, où le passé et le présent se croisent et se répondent par le jeu de variations iconographiques et chromatiques. Par exemple, Les Saisons de Le Brun conversent avec les Saisons de Lurçat. De même, quelques chefs-d'oeuvre de mobilier recouverts de tapisseries à motif floral ou végétal rythment et complètent le parcours.


    Claude Monet '1840-1926). Les Nymphéas. Panneaux muraux de la Savonnerie, 1913. Laine. H. 0,97 X L. 1 m.
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    CÉLINA
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    Re: Histoire de la tapisserie

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 14:22


    Anonyme. Verdure à portique. Tapisserie D'Audenarde 1560-1580. Laine. H. 3,30 X 3,23 m.
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    CÉLINA
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    Date d'inscription : 14/02/2016

    Re: Histoire de la tapisserie

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 14:28

    Une exceptionnelle tapisserie de la tenture de "l’Histoire du Roi", tissée à la Manufacture Royale des Gobelins



    Tenture de l’Histoire du roi, quatrième tenture à or en basse-lisse

    D’après Charles Le Brun (1619-1690) et Adam François van Der Meulen (1632-1690)

    Manufacture Royale des Gobelins, atelier de La Croix

    Laine, soie et fils d’or

    Tissée entre 1711 et 1715

    380 cm x 580 cm

    Provenance : Cardinal de Bernis ambassade de France à Rome jusqu’en 1793 ;

    Prince de Rohan, collection particulière depuis le XIXe siècle.



    Créée en 1662 par Colbert, la Manufacture Royale des Gobelins doit fournir les œuvres destinées à meubler les demeures royales et servir de cadeaux diplomatiques. Mais le grand dessein de la manufacture est avant tout politique. Elle doit montrer la puissance de la France et être au service de la propagande politique du roi. Les premières œuvres fournies par Charles le Brun, premier peintre du roi et directeur de la Manufacture, glorifient le roi de manière allégorique : tenture des Éléments et des Saisons, tenture de l’Histoire d’Alexandre. La tenture de L’Histoire du Roi, initiée dès 1662, va rompre avec la tradition. Le programme conçu pour cette tenture devait glorifier le Roi Louis XIV au travers des événements marquants de son début de règne démontrant ses talents diplomatiques, sa bravoure militaire et sa vision pour les arts.

    Pour cette tenture, Charles Le Brun fut secondé par François Van der Meulen, peintre flamand qui avait accompagné Louis XIV pendant la campagne des Flandres et en avait rapporté de nombreux dessins.

    La tenture de l’Histoire du roi fut mise sur le métier à sept reprises entre 1665 et 1741 pour un total de quatre-vingt trois pièces. Il n’existe pas de commandes privées connues. Elle se compose de quatorze tableaux d’après Le Brun peints entre les années 1663 et 1673 et de trois pièces supplémentaires d’après différents peintres exécutées une seule fois en 1716 (cinquième tenture qui ne comprend que ces trois pièces).

    Les différents tableaux sont dans l’ordre suivant : Le Sacre du roi, l’Entrevue de Philippe IV et de Louis XIV dans l’île des faisans, Le Mariage du roi, Le Renouvellement de l’alliance avec les Suisses, La Réduction de Marsal, L’Entrée du roi à Dunkerque, L’Audience du légat, La Prise de la ville de Lille, La Défaite du Comte de Marsin, Le Siège de Douai, La Prise de Dôle, La Satisfaction faite à Louis XIV par l’ambassadeur d’Espagne, Le Roi visitant la Manufacture des Gobelins. Les pièces supplémentaires sont : La Construction des Invalides, La Satisfaction du Duc de Gênes, Le Baptême de Monseigneur le Dauphin.

    La Défaite du Comte de Marsin qui est le neuvième sujet de la tenture de l’Histoire du roi a été tissée à six reprises, deux fois en haute lisse, trois fois en basse lisse et une fois sous la forme d’un entrefenêtre en basse lisse. Cette dernière tapisserie à été détruite lors de l’incendie du château de Brunswick en 1830. Quatre tapisseries appartiennent au Mobilier National à Paris. Notre tapisserie qui est l’un des trois modèles tissés en basse lisse correspond en taille et en description à celle tissée pour la quatrième tenture à or entre 1711 et 1715.

    Sa bordure est ornée d’un bâton fleurdelisé entouré d’une guirlande de fleurs, avec les armes du Roi en haut, un cartouche expliquant la scène en bas, le chiffre du roi dans le milieu des bordures latérales et des fleurs de lys aux angles.

    Un modèle identique à notre tapisserie (bordure incluse) et faisant partie de la troisième tenture est conservé au château de Versailles.
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    CÉLINA
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    Date d'inscription : 14/02/2016

    Re: Histoire de la tapisserie

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 14:31

    www.bienpublic.com/images/5C69045A-861D-4D3F-A795-6E3FA2FAC006/LBP_v1_02/le-musee-magnin-accueille-une-magnifique-tapisserie-retracant-le-siege-de-tournai-en-1667-pretee-par-la-manufacture-des-gobelins-louis-xiv-est-en-haut-a-droite-epee-a-la-main-photo-musee-magnin-droits-reserves-le-musee-magnin-accueille-une-magnifique-tapisserie-retracant-le-siege-de-tournai-en-1667-pretee-par-la-manufacture-des-gobelins-louis-xiv-est-en-haut-a-droite-epee-a-la-main-photo-musee-magnin-droits-reserves-1433788654.jpg" style="width: 682px;height: 450px" alt="" />
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    Re: Histoire de la tapisserie

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 14:33

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    Date d'inscription : 14/02/2016

    Re: Histoire de la tapisserie

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 14:34

    Tapisserie d'après Nicolas POUSSIN, Manufacture des Gobelins, Atelier de LEFEBVRE, Moïse sauvé des eaux, 1685 - 1689



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    Date d'inscription : 14/02/2016

    Re: Histoire de la tapisserie

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 14:45

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    CÉLINA
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    Date d'inscription : 14/02/2016

    Re: Histoire de la tapisserie

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 15:40

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    CÉLINA
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    Date d'inscription : 14/02/2016

    Re: Histoire de la tapisserie

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 17:53

    Tapisserie d'AUBUSSON

    TAPISSERIE D’HIER
     ET D’AUJOURD’HUI
    Issue d'une tradition plus que millénaire, Tapisserie Royale fait revivre aujourd'hui le savoir-faire des artisans lissiers d'Aubusson, dont l'histoire remonte jusqu'au IXe siècle.
    Ce n'est cependant qu'à partir du XIVe, puis surtout au XVIIe siècle que, suivant l'exemple de Felletin, petite ville de la haute vallée de la Creuse qui accueillit les premiers ateliers de la région, sa voisine Aubusson devint la capitale mondiale de la tapisserie, élevée au rang de manufacture royale sous l'influence de Colbert.
    Aujourd'hui encore, les tapisseries d'Aubusson de Tapisserie Royale sont toujours tissées à la main d'après des œuvres originales d'artistes, et leurs couleurs fixées pour l'éternité grâce aux propriétés très spéciales de l'eau de la Creuse.

    Tapisserie Royale marie ainsi tradition et innovation, en proposant non seulement des œuvres anciennes ou contemporaines en "tissée main", mais également des ”jacquard”, des numériques ou des tapisseries à réaliser soi-même, ainsi que des tapis.
    Authentifiés par un certificat d'origine, les tapisseries et les tapis de Tapisserie Royale sont un placement de valeur à l'épreuve du temps autant qu'un élément de décoration moderne et original qui apporte prestige et authenticité à tous les intérieurs.

    Premier ministre de Louis XIV, Colbert éleva en 1664 Aubusson au rang de manufacture royale.
    La renommée de ses tapisseries s'étendit alors au-delà des frontières dans le monde entier pendant plus d'un siècle, jusqu'à la révolution qui marqua le déclin de cet art auquel Tapisserie Royale a aujourd'hui à cœur de redonner une impulsion porteuse d'avenir.

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    CÉLINA
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    Date d'inscription : 14/02/2016

    Re: Histoire de la tapisserie

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 17:56

    Robert Four

    Un peu d'histoire

    Comme jadis, à l’époque de la Manufacture Royale d’Aubusson, l’homme apprivoise la laine et les couleurs.

    Les lissiers tissent sur leur métier, avec le même soin, retrouvant inlassablement les gestes d’autrefois, les plus beaux cartons du XVe au XIXe siècles et les créations des plus grands artistes contemporains.
    Originaire d’Asie puis d’Afrique du Nord, la tapisserie aurait été introduite en France au retour des croisades chrétiennes au Proche-Orient, ou peut-être dès l’époque des invasions sarrasines.
    Juste consécration à une époque ou les tapisseries d’Aubusson rehaussaient le faste de toutes les cours
    d’Europe !

    Les ateliers traditionnels…
    http://www.aubusson-manufacture.com/savoir-faire/

    A la Manufacture Robert Four, la plus importante manufacture à Aubusson, la tapisserie est un tissage artisanal réalisé à partir d’un carton d’artiste. Le travail se poursuit par la sélection des laines puis par la teinture de celles-ci dans l’eau cristalline de la Creuse. Sa pureté a fait la réputation des teinturiers d’Aubusson.

    Les tapisseries sont ensuite tissées entièrement à la main sur des métiers de basse lisse (haute lisse pour les tapis), outils de tissage traditionnels, grâce au minutieux et soigneux travail des lissiers. La tapisserie est une oeuvre d’art collective, fruit de la collaboration de l’artiste, du cartonnier, du teinturier et du lissier.

    La diversité des techniques de fabrication et la touche personnelle que chaque artisan apporte à la réalisation d’une œuvre, en fait une pièce unique dans l’histoire de sa création :

    Tapisseries et tapis tissés à la main sur métier de basse lisse
    Tapis de Savonnerie noués à la main sur métier de haute lisse
    Tapisseries et tapis au point piqué à l’aiguille
    Cinq siècles de tradition

    La ManufactureRobert Four est une des dernières héritières des Manufactures d’Aubusson élevées au rang de Manufactures Royales par Colbert en 1664. Elle perpétue cinq siècles de tradition et consacre le Savoir Faire d’Aubusson à la création artistique en produisant des œuvres contemporaines telles que les tapisseries signées par l’artiste plasticien Herve Di Rosa.



    Colbert 1664

    Patrimoine mondial
    Inscrite au Patrimoine Immatériel de l’UNESCO depuis septembre 2009, la tapisserie d’Aubusson a été retenue pour son art du tissage. C’est à la Manufacture Robert Four qu’un etnologue est venu pour l’UNESCO étudier ce savoir-faire français d’exception reconnu dans le monde entier. la Manufacture Robert Four représente, en effet plus de 80% de la création actuelle des tapisseries et tapis d’art d’Aubusson en France et dans le monde.
    Le Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce, de l’Artisanat et des Professions Libérales a attribué à la Manufacture d’Aubusson Robert Four le label Entreprise du Patrimoine Vivant le 20 Décembre 2006.
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    CÉLINA
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    Date d'inscription : 14/02/2016

    Re: Histoire de la tapisserie

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 17:57

    Robert Four

    Tapisserie et tapis de style ancien



    Tapisseries

    Qu’elle soit tissée main, réalisée à l’aiguille ou en sérigraphie d’art, une tapisserie de style ancien apporte un supplément d’âme à votre intérieur. Elle lui insuffle les chaudes lumières et les murmures feutrés du passé.

    L’exceptionnelle collection de cartons anciens, conservée précieusement, dans notre Manufacture, à Aubusson, recèle quantités de trésors du XVe au XVIIIe siècle. La douce harmonie des couleurs, l’exubérance des motifs, religieux, animaliers ou végétaux… de la période des «Mille Fleurs» aux «Verdures», de peintres célèbres tels que Boucher ou Watteau, nous content à chaque regard les très riches heures de l’Histoire de France.
    Tapisserie – La licorne captive – XVIème siècle
    Tapis
    Tapis de Savonnerie à point noué, tapis ras d’Aubusson à point plat ou tapis à point piqué main, un tapis réalisé à partir d’un de nos cartons du XVIIe au XIXe siècle habille merveilleusement tous les espaces. Soulignant la personnalité de son propriétaire, il confère à votre intérieur une douce intimité et une chaleureuse solennité.Comme tant d’autres réalisations prestigieuses, Robert Four a su perpétuer la tradition des tapis anciens de haute laine, dits de Savonnerie.
    Ces œuvres uniques doivent leur nom à la reine Marie de Médicis qui, au début du XVIIe siècle, encouragea leur confection dans une ancienne savonnerie près de Paris. Ils n’ont d’équivalents que ceux tissés autrefois pour les cours royales et que l’on peut encore admirer à Versailles ou à Rambouillet.

    Tapisserie – Chasse à courre


    Tapisserie – “La rivière de mon enfance” Style XVIIIème siècle – environ 130×120
     
    Chacun de nos modèles peut être réalisé à point noué, à point plat ou à point piqué main. Tous peuvent être adaptés aux dimensions et aux coloris de votre choix.

    Tapis – «Bagatelle» – XIXe siècle – Environ 240 x 170 cm

    Tapis – Chancelade – XIXème siècle
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    CÉLINA
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    Date d'inscription : 14/02/2016

    Re: Histoire de la tapisserie

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 17:58

    Robert Four

    Oeuvres d’exception




    piquage vertical du grand tapis russe de 220 m²
    La Manufacture (labélisée Entreprise du Patrimoine Vivant) a réalisé 3 re-créations de dimensions et de colorations exceptionnelles à partir de 3 tapis modèles du château de Saint Cloud créés pour l’Empereur Napoléon 1er.
    Ces modèles du XVIIIe siècle ont été agrandis à 220 m2 (le plus grand tapis d’art au monde), 133 m2 et 64 m2. Ces trois ouvrages couvrent une surface totale de 417m2 pour un poids de 3 tonnes.
    Re-création des dessins et nouvelles colorations des laines par l’action concertée du teinturier de la Manufacture à Aubusson avec l’acquéreur russe amateur d’Art du patrimoine français et Isabelle Four, directrice de la galerie parisienne.

    Tapisserie tissée main réalisée pour l’American National Bank de Chicago


    Tapisserie tissée main «Guernica» de Picasso pour le Musée Open Air de Tokyo (22 m2)
    Parmi ces œuvres admirables, nombreuses sont celles qui magnifient des lieux d’exception : ce tapis de Savonnerie du XVIIIe, remarquable ne serait-ce que par ses dimensions, près de 100 m2, et destiné à un palais d’Orient, ou encore une tapisserie créée par Jean-Michel Folon pour le Palais des Congrès de Monaco. On peut citer également l’Ecole Polytechnique qui s’enorgueillit d’une création originale de Michel Tourlière ou les salons du paquebot «Legend of the Sea» décorés d’une somptueuse trilogie de Nini Ankerdessen…Toutes célèbrent l’amour de l’Art, le prestige et l’authenticité de la tradition d’Aubusson.

    Tapisserie tissée main Jean-Michel Folon Palais des Congrès de Monaco 80 m2

    Tapisserie tissée main Oeuvre de Michel Tourlière pour le bi-centenaire de l’Ecole Polytechnique

    Tapis de Savonnerie à point noué main, réalisé d’après un carton du XVIIIe siècle pour le Sultan du Brunei (100 m2)

    Tapisserie tissée main Nini Ankerdessen pour le paquebot «Legend of the Sea»
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    CÉLINA
    Admin

    Date d'inscription : 14/02/2016

    Re: Histoire de la tapisserie

    Message par CÉLINA le Lun 15 Fév - 18:00


    Robert Four



    Une tradition ancestrale qui a réussi à traverser le temps sans perdre de sa noblesse !

    Tapisserie – Orange d’après Toffoli
    Choisir une tapisserie d’Aubusson ou un tapis, c’est investir dans le savoir-faire et la passion du travail bien fait. Les magiciens de cet art : le maître teinturier et le lissier apprivoisent la laine et les couleurs et donnent toute sa splendeur à leur tapisserie. Ils assurent toute la richesse d’expression de leur oeuvre par la juxtaposition de différents points.
    A lui seul le nom d’Aubusson, connu et reconnu dans le monde entier est une garantie de pérennité ! Il est chargé d’histoire et fait partie de notre patrimoine culturel.
    Entrez dans le « Cercle des Connaisseurs » toujours plus nombreux, en France et dans le Monde entier ! Parmi plus de 300 oeuvres du XVè siècle à nos jours, une tapisserie d’Aubusson trouvera sa place dans votre intérieur et grâce à vos yeux.
    Par sa variété et sa diversité, la Tapisserie d’Aubusson est le gage d’une décoration élégante et raffinée quel que soit son style. La Manufacture Robert Four maintient haut notre prestige et dessine aujourd’hui notre héritage pour l’avenir.
    Offrez-vous un voyage aux frontières de l’histoire, de la géographie, de l’art et de l’amoir du beau en découvrant cette tradition française d’exception : La tapisserie d’Aubusson.

    Tapisserie Les flamands roses d’après Henri Rousseau

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    Re: Histoire de la tapisserie

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