Que faire devant les dangers actuels

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    La misère sexuelle du monde arabe

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    callo
    Admin

    Date d'inscription : 09/03/2010

    La misère sexuelle du monde arabe

    Message par callo le Mar 16 Fév - 1:32

    La misère sexuelle du monde arabe





    [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]Depuis quelques jours, les médias[Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] en choeur que les séries de viols en Allemagne et ailleurs en Europe ne sont pas le fait des seuls migrants syriens (ils seraient même très minoritaires), mais plutôt de demandeurs d'asile en provenance de pays du Maghreb, Tunisie, Maroc et Algérie, sans jamais mettre en avant le dénominateur commun entre la quasi totalité de ces agresseurs sexuels, qui est la pratique de l'islam.
    [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien], chroniqueur au Quotidien d’Oran, et auteur de "Meursault, contre-enquête", rebondit sur ces évènements récents et n'hésite pas à mettre le doigt sur ce qui fait si mal aux médias occidentaux : le monde arabe est malade de l'islam et de son rapport pathologique avec la femme :
    "[L]’une des grandes misères d’une bonne partie du monde dit “arabe”, et du monde musulman en général, est son rapport maladif à la femme. Dans certains endroits, on la voile, on la lapide, on la tue ; au minimum, on lui reproche de semer le désordre dans la société idéale. En réponse, certains pays européens en sont venus à produire [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] pour réfugiés et migrants.
    Le sexe est un tabou complexe. Dans des pays comme l’Algérie, la Tunisie, la Syrie ou le Yémen, il est le produit de la culture patriarcale du conservatisme ambiant, des nouveaux codes rigoristes des islamistes et des puritanismes discrets des divers socialismes de la région. Un bon mélange pour bloquer le désir, le culpabiliser et le pousser aux marges et à la clandestinité. On est très loin de la délicieuse licence des écrits de l’âge d’or musulman, comme “Le Jardin Parfumé” de Cheikh Nefzaoui, qui traitaient sans complexe d’érotisme et du Kamasutra.
    Aujourd’hui le sexe est un énorme paradoxe dans de nombreux pays arabes : On fait comme s’il n’existait pas, mais il conditionne tous les non-dits. Nié, il pèse par son occultation. La femme a beau être voilée, elle est au centre de tous nos liens, tous nos échanges, toutes nos préoccupations.
    La femme revient dans les discours quotidiens comme enjeu de virilité, d’honneur et de valeurs familiales. Dans certains pays, elle n’a accès à l’espace public que quand elle abdique son corps. La dévoiler serait dévoiler l’envie que l’islamiste, le conservateur et le jeune désoeuvré ressentent et veulent nier. Perçue comme source de déséquilibre — [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] — elle n’est respectée que lorsque définie dans un rapport de propriété, comme épouse de X ou fille de Y.
    Ces contradictions créent des tensions insupportables : le désir n’a pas d’issue ; le couple n’est plus un espace d’intimité, mais une préoccupation du groupe. Il en résulte une misère sexuelle qui mène à l’absurde ou l’hystérique. Ici aussi on espère vivre une histoire d’amour, mais on empêche la mécanique de la rencontre, de la séduction et du flirt en surveillant les femmes, en surinvestissant la question de leur virginité et en donnant des pouvoirs à la police des moeurs. On va même payer des chirurgiens pour réparer les hymens.
    Dans certaines terres d’Allah, la guerre à la femme et au couple prend des airs d’inquisition. L’été, en Algérie, des brigades de salafistes et de jeunes de quartier, enrôlés grâce au discours d’imams radicaux et de télé-islamistes, surveillent les corps, surtout ceux des baigneuses en maillot. Dans les espaces publics, la police harcèle les couples, y compris les mariés. Les jardins sont interdits aux promenades d’amoureux. Les bancs sont coupés en deux afin d’empêcher qu’on ne s’y assoit côte à côte.
    Résultat : on fantasme ailleurs, soit sur l’impudeur et la luxure de l’Occident, soit sur le paradis musulman et ses vierges.[...]
    L’Occident s’est longtemps conforté dans l’exotisme ; celui-ci disculpe les différences. L’Orientalisme rend un peu normales les variations culturelles et excuse les dérives : Shéhérazade, le harem et la danse du voile ont dispensé certains de s’interroger sur les droits de la femme musulmane. Mais aujourd’hui, avec les derniers flux d’immigrés du Moyen-Orient et d’Afrique, le rapport pathologique que certains pays du monde arabe entretiennent avec la femme fait irruption en Europe.
    Ce qui avait été le spectacle dépaysant de terres lointaines prend les allures d’une confrontation culturelle sur le sol même de l’Occident. Une différence autrefois désamorcée par la distance et une impression de supériorité est devenue une menace immédiate. Le grand public en Occident découvre, dans la peur et l’agitation, que dans le monde musulman le sexe est malade et que cette maladie est en train de gagner ses propres terres."
    [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]
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    callo
    Admin

    Date d'inscription : 09/03/2010

    Les «droits» sexuels de l’homme musulman sur les femmes non musulmanes

    Message par callo le Mar 16 Fév - 1:41

    Les «droits» sexuels de l’homme musulman sur les femmes non musulmanes

    Publié par [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] le 14 février 2016

    [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]
    Traduction d’un texte de Raymond Ibrahim.

    En paroles et en actes, dans les pays islamiques et non islamiques, les hommes musulmans semblent penser que les femmes non-musulmanes, «infidèles» et impures n’existent que pour satisfaire leurs pulsions sexuelles.


    Considérons d’abord les croyances et les actions commises par ceux qui mènent le djihad pour la cause d’Allah, tel que l’État Islamique :
    « Quelques instants avant de violer la fillette non-musulmane de 12 ans, le combattant de l’État islamique prend le temps d’expliquer que ce qu’il est sur le point de faire n’est pas un péché. Parce que la préadolescente pratique une religion autre que l’Islam, il insiste pour dire que le Coran non seulement lui donne le droit de la violer mais tolère son acte et l’encourage. Il lui lie les mains et la bâillonne. Puis il se met à genoux à coté du lit et se prosterne en prière avant de monter sur elle. Quand tout est fini, il se met à prier, achevant le viol par des actes de dévotion religieuse. »
    « Je n’arrêtais pas de lui répéter que ça faisait mal – s’il vous plaît arrêtez », raconte la jeune fille, dont le corps est si petit qu’un adulte pourrait encercler sa taille des deux mains.
    « Il m’a dit que selon l’Islam, il est permis de violer un incroyant. Il a dit qu’en me violant, il se rapprochait d’Allah ».
    Pourtant, un tel comportement ne se limite pas aux djihadistes fanatiques, qui n’ont « absolument [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]« , comme nous [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] la plupart des imbéciles et des menteurs ; au contraire, cette pratique imprègne la totalité de la culture islamique.

    Au Pakistan 


    Trois jeunes filles chrétiennes rentrent chez elles à pied, après une journée de dur labeur et sont accostées par la voiture de quatre musulmans « riches et alcoolisés » – qui pourraient difficilement être des candidats pour ISIS. Ils « se conduisent mal, » hurlent des « commentaires suggestifs et obscènes », et harcèlent les jeunes filles pour qu’elles montent dans leur voiture « faire un tour et s’amuser un peu. »
    Comme elles repoussent l’«invitation», – d’autant que ce sont “de pieuses chrétiennes refusant toute relation sexuelle en dehors du mariage », les hommes fous de rage, poursuivent les filles, en criant : “Comment osez-vous nous écarter, les filles chrétiennes sont uniquement destinées à une chose: le plaisir des hommes musulmans ». Ils précipitent alors leur voiture sur les trois filles, tuant l’une et blessant grièvement les deux autres.

    Qu’en disent les militants des Droits de l’Homme


    A propos du viol d’une fillette chrétienne de 9 ans par un autre musulman : « De tels incidents se produisent fréquemment. Les jeunes chrétiennes sont considérées comme des biens sans valeur dont on peut jouir librement. Les violer est un droit. Selon la mentalité de la communauté, ce n’est même pas un crime. Pour les musulmans ce sont des butins de guerre ».

    En Occident, plus précisément en Allemagne 


    limité aux pays du tiers monde comme le Pakistan et les zones sous contrôles d’ISIS, le traitement déshumanisé avec abus sexuels des femmes «infidèles» devient un mode opératoire courant en Occident.
    Ainsi récemment en Allemagne, un groupe de «réfugiés» musulmans traque une femme de 25 ans dans la nuit, et l’abreuve « d’injures salaces et sexistes ». L’un lui dit que “les femmes allemandes sont là pour le sexe, » avant de mettre la main dans son corsage et son pantalon et de la peloter.
    Ces histoires récentes, qu’elles viennent d’Allemagne ou du Pakistan, sont identiques.
    Des hommes musulmans harcèlent des femmes non-musulmanes au prétexte que c’est leur droit et leur privilège de musulman, sauf que l’«infidèle» allemande a pu en réchapper, alors que l’«infidèle» pakistanaise a été assassinée pour avoir refusé de satisfaire aux désirs sexuels des agresseurs islamiques.
    Comme la présence de l’Islam ne cesse de croître en Europe, ce léger différentiel va rapidement disparaître.
    Déjà il existe d’autres similitudes plus subtiles entre le “tiers monde” qu’est le Pakistan et le « monde premier » qu’est l’Allemagne.
    Dans le rapport sur l’homicide des trois jeunes filles chrétiennes au Pakistan, il y a le constat que « d’autres filles dans la région ont maintenant très peur de voyager de nuit et se font accompagner par des hommes de leur famille. » En Allemagne, « les derniers [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] de Dortmund [où est apparue l’anecdote « les – femmes- allemandes sont- là- pour-le sexe »] brossent un tableau terrifiant d’une ville où il est maintenant dangereux pour les femmes de sortir la nuit de peur d’être agressées et violées par des réfugiés ».
    En effet, [….] à la veille du Nouvel An, 1.000 migrants musulmans ont apparemment aussi pensé que les femmes non musulmanes n’existent que pour la chose, et se sont lancés dans une orgie de viols à Cologne et ailleurs, laissant des centaines de femmes «infidèles» violées, battues et traumatisées – à l’image de ce que ressentent les femmes «infidèles» vivant dans les pays à majorité musulmane.
    Bien sûr, bien avant la crise des migrants, l’Europe savait ce qui se passe lorsque les populations musulmanes se développent, mais elle a fermé les yeux sur les leçons à tirer de cette réalité.

    En Grande-Bretagne


    Rien qu’en Grande-Bretagne, où une grande minorité musulmane existe depuis longtemps, d’innombrables filles britanniques dans diverses régions sont agressées sexuellement et violées par les musulmans qui, apparemment, jugent que c’est leur droit islamique.
    Une victime de viol [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] : « Les hommes qui m’ont fait ça n’ont eu aucun remords. Ils m’ont dit que ce qu’ils faisaient était OK dans leur culture. »
    Il y a quelques jours un juge a [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] à 12 hommes musulmans avant de les condamner, à quel point leur comportement « sexuel a été terrible et sans coeur «  quand ils ont abusé d’une jeune britannique de 13 ans.
    Un imam musulman en Grande-Bretagne a [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] qu’il est enseigné aux hommes musulmans que les femmes sont des “citoyennes de seconde classe, un peu plus que des biens meubles ou des biens sur lesquels ils ont autorité absolue », et que les imams prêchent une doctrine « qui dénigre toutes les femmes, mais traite les blanches [ce qui signifie les non-musulmanes] avec un mépris notoire « .
    Un autre musulman, reconnu coupable de viol dans une autre affaire a déclaré [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] devant un tribunal britannique, que le partage des filles non-musulmanes pour le sexe « fait partie de la culture somalienne » et est « une exigence religieuse. »

    Le résultat :


    Un nouvel « exotisme » pour l’Occident


    Que ce soit considéré par de “pieux” musulmans comme une « exigence religieuse”, – comme le dit un violeur d’ISIS à sa victime de 12 ans – ou considéré comme faisant partie de la culture islamique pakistanaise (asiatique) ou somalienne (africaine),- le traitement inhumain et l’avilissement sexuel des femmes et des enfants non musulmans par des musulmans qui jugent que c’est leur «droit», semble participer d’un nouvel « exotisme » que l’Occident va devoir adopter s’il veut continuer à pratiquer ses dévotions au pied de l’autel du multiculturalisme.
    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Nancy Verdier pour [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien].
    11 février 2016, par [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]
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