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    L'Académie française dit non à la révision orthographique

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    callo
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    Date d'inscription : 09/03/2010

    L'Académie française dit non à la révision orthographique

    Message par callo le Mar 16 Fév - 21:08

    L'Académie française dit non à la révision orthographique





    L'Académie française réfute toute participation à l'élaboration de la controversée réforme de l'orthographe.

    AFP Photo / JACQUES DEMARTHON

    La secrétaire perpétuel de l'Académie française assure ce samedi que son institution n'a rien à voir dans l'élaboration de la révision orthographique, à laquelle elle est opposée. Une polémique est née sur cette réforme votée en 90 et bientôt généralisée dans les manuels scolaires.

    Les Immortels aussi "sont circonflexes". Dans un entretien au Figaro publié ce samedi, Hélène Carrère d'Encausse, secrétaire perpétuel de l'Académie française, affirme que la prestigieuse institution de défense de la langue française est opposée à toute réforme de l'orthographe. Une réponse à la polémique née au sujet d'une révision orthographique adoptée en 1990 et qui prévoit la simplification de l'orthographe de certains mots et allège l'usage des traits d'union et des accents circonflexes. Sa généralisation prochaine dans les manuels scolaires du primaire suscite une vive polémique, notamment sur les réseaux sociaux. 
    "Je n'ai pas compris les raisons qui expliquent l'exhumation d'une réforme de l'orthographe élaborée il y a un quart de siècle et où l'Académie française n'a eu aucune part, à l'inverse de ce que l'on a voulu faire croire", s'indigne Hélène Carrère d'Encausse. Il a en effet été souvent écrit que l'Académie française a approuvé cette réforme.

    "Le problème n'est pas de conserver ou non l'accent circonflexe"

    L'historienne précise qu'en ce qui concerne la révision de 1990, l'Académie s'était prononcée sur des "principes généraux -un nombre limité de rectifications d'incohérences ou d'anomalies graphiques- mais non sur le projet lui-même dont le texte était en cours d'élaboration". L'Académie a par la suite "marqué son désaccord" avec le texte, a-t-elle dit.


    L'Académie française réfute toute participation à l'élaboration de la controversée réforme de l'orthographe.

    AFP Photo / JACQUES DEMARTHON

    La secrétaire perpétuel de l'Académie française assure ce samedi que son institution n'a rien à voir dans l'élaboration de la révision orthographique, à laquelle elle est opposée. Une polémique est née sur cette réforme votée en 90 et bientôt généralisée dans les manuels scolaires.

    Les Immortels aussi "sont circonflexes". Dans un entretien au Figaro publié ce samedi, Hélène Carrère d'Encausse, secrétaire perpétuel de l'Académie française, affirme que la prestigieuse institution de défense de la langue française est opposée à toute réforme de l'orthographe. Une réponse à la polémique née au sujet d'une révision orthographique adoptée en 1990 et qui prévoit la simplification de l'orthographe de certains mots et allège l'usage des traits d'union et des accents circonflexes. Sa généralisation prochaine dans les manuels scolaires du primaire suscite une vive polémique, notamment sur les réseaux sociaux. 
    "Je n'ai pas compris les raisons qui expliquent l'exhumation d'une réforme de l'orthographe élaborée il y a un quart de siècle et où l'Académie française n'a eu aucune part, à l'inverse de ce que l'on a voulu faire croire", s'indigne Hélène Carrère d'Encausse. Il a en effet été souvent écrit que l'Académie française a approuvé cette réforme. 
    LIRE AUSSI >> Révision de l'orthographe: "Une manipulation grossière"  

    "Le problème n'est pas de conserver ou non l'accent circonflexe"

    L'historienne précise qu'en ce qui concerne la révision de 1990, l'Académie s'était prononcée sur des "principes généraux -un nombre limité de rectifications d'incohérences ou d'anomalies graphiques- mais non sur le projet lui-même dont le texte était en cours d'élaboration". L'Académie a par la suite "marqué son désaccord" avec le texte, a-t-elle dit. 

    "La position de l'Académie n'a jamais varié sur ce point: une opposition à toute réforme de l'orthographe mais un accord conditionnel sur un nombre réduit de simplifications qui ne soient pas imposées par voie autoritaire et qui soient soumises à l'épreuve du temps", souligne encore Hélène Carrère d'Encausse, qui rappelle que la langue "est une part essentielle de notre identité". 
    Pour l'académicienne, la polémique ne doit pas cacher les problèmes plus profonds dont souffrirait l'Education nationale. "En 2016, nous sommes devant une situation radicalement différente" avec un système éducatif qui "s'est écroulé" au point "qu'un élève sur cinq quitte l'école sans savoir lire, observe Hélène Carrère d'Encausse. Le problème n'est donc plus d'offrir des facilités aux élèves, de conserver ou non l'accent circonflexe, mais de revoir totalement notre système éducatif.
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    callo
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    Date d'inscription : 09/03/2010

    L’orthographe considérée comme un fascisme d’exclusion

    Message par callo le Mer 17 Fév - 14:37



    L’orthographe considérée comme un fascisme d’exclusion



     février 2016

    Jean Ansar ♦

    Les antiracistes du ridicule continuent à frapper. Il nous manque, il faut le dire et le répéter, un Molière pour tuer par le ridicule les nouvelles précieuses de l’antiracisme.
    Une chronique des antiracistes ridicules serait possible presque au quotidien. Nous ne nous en priverons pas.



    Le dernier avatar de la lutte contre l’exclusion concerne notre orthographe. On peut penser ce qu’on veut des difficultés de la langue française et juger même parfois qu’on se complique la vie pour rien. Ce n’est pas le problème.  Le problème, c’est ce que sous-tend cette tentative de nivellement par le bas, qui bien sûr n’en est qu’à son début. Le ph de ce pauvre nénuphar a bon dos.
    En fait il s’agit de justifier par le sms et le texto entre autres, le droit de modifier pour être de son temps. La vérité c’est qu’on veut adapter une langue liée à une culture et une civilisation à l’inculture du métissage mondialiste.  Comme notre éducation nationale est incapable d’amener des masses de jeunes au niveau de l’écrit français, on va adapter cet écrit à leurs possibilités. On préfère un mauvais français à l’existence de bons élèves en français qui risqueraient de stigmatiser les autres. Tout va dans le même sens :  haine de l’effort et de la difficulté considérés comme fascisants.
    On ne peut que souscrire aux indignations sur le web comme celle de Bruno Guigue : « Ne nous leurrons pas : cette ahurissante « réforme de l’orthographe » n’est pas une bévue socialiste de plus, mais la dernière étape d’un vaste chantier de démolition. Car, depuis des années, le gouvernement s’acharne contre ce qui fonde la transmission même du savoir scolaire : l’acquisition des connaissances par l’apprentissage de règles communes. Relâchement de la discipline et banalisation de l’incivisme, tyrannie des parents d’élèves (désormais indemnisés pour siéger aux conseils de classe), dissolution des savoirs disciplinaires au profit d’une « interdisciplinarité » vaseuse, suppression des classes bilingues, des langues anciennes et des bourses à caractère méritoire jugées « élitistes », mise en cause de la notation chiffrée au motif qu’elle serait « blessante » ….
    Croyant atténuer les indignations de cette réforme, nos dirigeants, de plus en plus incultes d’ailleurs eux aussi, ont cru bon d’ajouter qu’en fait, désormais, « plusieurs orthographes seraient possibles pour un même mot . Ponce Pilate du français crucifié! il signifie que c’est sans importance, que c’est la même chose, d’écrire « oignon » ou « ognon ».
    On peut voire une photo de manifestants, des profs sans doute, brandissant une pancarte « tous égaux, tous incultes ». On ne saurait mieux résumer une évolution à la quelle depuis mai 68 en tout cas participent des hordes de profs de gauche.
    On s aperçoit de la régression, on la condamne mais on ne va pas au fond des choses. Pourquoi faire du français une langue simplifiée dans le but de devenir simpliste ? La réponse est simple et évidente par idéologie antiraciste, par haine de la chère petite tête blonde qui dépasserait encore du lot de la diversité souhaitée.
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    callo
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    Date d'inscription : 09/03/2010

    Orthographe : l’Académie remet le ministère de l’Education à sa place

    Message par callo le Ven 19 Fév - 16:53

    Orthographe : l’Académie remet le ministère de l’Education à sa place

      19 février 2016


    "Au moment où le ministère de l’Éducation nationale décide de mettre en application les rectifications orthographiques recommandées par le Conseil supérieur de la langue française et publiées par le Journal officiel le 6 décembre 1990, qui serviront de référence dès la prochaine rentrée scolaire pour l’enseignement de l’orthographe dans les collèges, l’Académie française, dans sa séance du 11 février 2016, tient à rappeler la position qui a été la sienne lors de l’adoption de ces recommandations.
    Par trois textes successifs, l’Académie française s’est exprimée sur ce sujet.
    Dans sa séance du 16 novembre 1989, confrontée à un projet de simplification de l’orthographe, elle a adopté à l’unanimité une déclaration qui rappelait fermement son opposition à toute modification autoritaire de l’orthographe. L’Académie a réaffirmé qu’il n’appartient ni au pouvoir politique ni à l’administration de légiférer ou de réglementer en matière de langage, l’usage, législateur suprême, rendant seul compte des évolutions naturelles de la langue, qui attestent sa vitalité propre.
    Sans se montrer fermée à certains ajustements ou tolérances, l’Académie  s’est donc prononcée en faveur du maintien de l’orthographe d’usage, conseillant « de laisser au temps le soin de la modifier selon un processus naturel d’évolution » qui ne porte pas atteinte au génie de la langue et ne rende pas plus difficile d’accès l’héritage culturel.
    Après qu’eut été constitué un groupe d’étude sur cette question au sein du Conseil supérieur de la langue française, l’Académie, sollicitée de rendre un avis, et informée des seuls principes guidant l’action de cet organisme – refus de toute imposition autoritaire de normes graphiques et sanction de l’usage pour les rectifications proposées –, a voté à l’unanimité dans sa séance du 3 mai 1990 un second texte, marquant son accord avec les lignes directrices du projet en préparation. C’est cet accord, voté en l’absence de tout texte et ne portant que sur des principes, qui est invoqué aujourd’hui comme une approbation des directives devant entrer en application dans l’enseignement secondaire à partir de la prochaine rentrée.
    L’Académie s’interroge sur les raisons de l’exhumation par le ministère de l’Éducation nationale d’un projet vieux d’un quart de siècle et qui, à quelques exceptions près, n’a pas reçu la sanction de l’usage. Plus que la maîtrise de l’orthographe, défaillante, c’est la connaissance même des structures de la langue et des règles élémentaires de la grammaire qui fait complètement défaut à un nombre croissant d’élèves, comme le montrent les enquêtes internationales menées ces dernières années, qui, toutes, attestent le net recul de la France par rapport à d’autres pays européens dans le domaine de la langue.
    En conclusion, pour l’Académie, il est urgent d’engager dès l’enseignement primaire le redressement souhaité par tant de nos concitoyens, en rétablissant les conditions d’une vraie transmission du savoir. Tel est l’enjeu d’une réforme véritable de notre système éducatif, qui placerait de nouveau l’acquisition et la maîtrise des connaissances au cœur de ses préoccupations, et dont des dispositions incidentes ne permettent pas de se dispenser."
    le salon beige

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    Re: L'Académie française dit non à la révision orthographique

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