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    Clouet, françois

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    CÉLINA
    Admin

    Date d'inscription : 14/02/2016

    Clouet, françois

    Message par CÉLINA le Dim 28 Fév - 17:01

    Clouet, François
    1PRÉSENTATION
    Clouet, François (v. 1510-1572), peintre français.
    Artiste de la Renaissance française, François Clouet a connu une renommée considérable grâce à ses talents de dessinateur et de portraitiste de cour.
    2UN PEINTRE POUR QUATRE ROIS

    Clouet (François), Portrait équestre de François Ier
    François Clouet, Portrait équestre de François Ier, v. 1540. Détrempe sur bois, 27,5 × 22,5 cm. Galerie des Offices, Florence.
    Alinari/Art Resource, NY
    Né à Tours, François Clouet (dit aussi Janet Clouet comme son père) se forme dans l’atelier de son père Jean Clouet, peintre d’origine flamande dont l’œuvre joue un rôle déterminant au début du XVIe siècle dans l’évolution du portrait d’apparat. À la mort de ce dernier, en 1541, François Clouet hérite de sa charge de peintre du roi François Ier. Grâce à la protection de la reine Catherine de Médicis, il conserve cette prestigieuse fonction sous le règne d’Henri II (1547-1559), puis ceux de deux de ses fils : François II (1559-1560) et Charles IX (de 1560 à sa mort). La carrière de François Clouet est principalement marquée par la réalisation de portraits témoignant d’une grande justesse psychologique. Le peintre cependant fait montre dans ses peintures d’une attention aux détails qui le rapproche — plus encore que son père — de la tradition flamande.

    Clouet (François), Portrait miniature de Catherine de Médicis
    François Clouet, Portrait de Catherine de Médicis, v. 1555. Huile sur vélin (ovale), 6 × 4 cm. Victoria and Albert Museum, Londres.
    Victoria and Albert Museum, London/Art Resource, NY
    Seules deux œuvres de François Clouet sont signées de la main de l’artiste : le Portrait de Pierre Quthe, apothicaire (1562, musée du Louvre, Paris) et une Dame au bain (v. 1571, National Gallery of Art, Washington).
    3UN PORTRAITISTE DE LA RENAISSANCE

    Clouet (François), Portrait en pied de Charles IX
    François Clouet, Portrait en pied de Charles IX, 1566. Huile sur toile, 222 × 115 cm. Kunsthistoriches Museum, Vienne.
    Burstein Collection/Corbis
    Dans le Portrait de Pierre Quthe, apothicaire (1562, musée du Louvre), la pose du personnage et la présence d’un rideau occupant la partie gauche de la composition trahissent manifestement une influence italienne, et plus particulièrement celle de Bronzino — influence peut être perçue au cours d’un voyage de l’artiste.

    D'après Clouet (François), la Reine Marguerite enfant
    Très apprécié par la reine Catherine de Médicis qui collectionnait ses dessins, François Clouet reçut de nombreuses commandes officielles. Ses œuvres n'ont plus la simplicité de celles de son père, ni leur économie de moyens : il décrit ses modèles d'une manière plus riche et plus complexe. Son influence, tant dans le domaine du portrait que dans celui de la scène de genre, fut considérable en Europe.École française d'après François Clouet, la Reine Marguerite enfant, v. 1560. Huile sur toile, 31 × 24 cm. Musée Condé, Chantilly.
    Giraudon/Art Resource, NY
    Parmi les œuvres attribuées au peintre figure le portrait d’Élisabeth d’Autriche, reine de France (v. 1570, musée du Louvre), remarquable pour la qualité de la description des bijoux précieux qui ornent l’habit et la coiffure du modèle ainsi que pour la délicatesse du rendu des étoffes. L’artiste réalise également les portraits des grands souverains de son époque, tels François Ier à cheval (v. 1540, galerie des Offices, Florence), Henri II, roi de France (v. 1559, musée du Louvre), Jeanne d’Albret, reine de Navarre (1570, musée Condé, Chantilly), ou le Portrait de Charles IX (dessin à la craie, 1566, musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg). Ce dernier monarque est également représenté dans deux peintures témoignant d’un grand raffinement stylistique, Charles IX en buste (1561, Kunsthistorisches Museum, Vienne) et Portrait en pied du souverain (1566, Kunsthistorisches Museum), œuvre dans laquelle le modèle arbore un somptueux costume noir et or.
    4UNE INFLUENCE MANIÉRISTE
    En marge de l’activité de portraitiste du peintre, le Bain de Diane — tableau anciennement connu sous le titre des Nobles Baigneuses (v. 1558-1559, musée des Beaux-Arts, Rouen) — montre l’influence de l’esthétique maniériste développée par le Primatice à Fontainebleau ; il permet à l’artiste d’exalter la beauté de Diane de Poitiers. Dans le même registre, le peintre compose plus tard une Dame au bain (v. 1571, National Gallery of Art, Washington) d’une mise en scène complexe, et qui représente la première apparition d’une iconographie déclinée par la suite dans plusieurs toiles réalisées par l’atelier de Clouet. En effet, afin d’honorer ses multiples commandes, le peintre s’entoure d’assistants qui diffusent sa manière dans de nombreuses séries de portraits, objets connaissant alors une grande vogue auprès des collectionneurs, au premier rang desquels se trouve la reine Catherine de Médicis.
    Plusieurs centaines d’admirables dessins de l’artiste (ou de son atelier) sont aujourd’hui conservés au musée Condé à Chantilly et au Cabinet des Estampes de la Bibliothèque nationale de France.

     
    François Clouet : portraits de la cour de France
    Le goût pour le portrait individuel s’est manifesté dès le milieu du XIVe siècle en Europe. Le dessin aux crayons, spécificité française, est très apprécié par la cour. L’innovateur de cette formule, fut Jean Clouet venu de Bruxelles, bientôt supplanté par son fils François, comme peintre de François Ier . La composition de ces dessins , attribués à Clouet, de la plus grande simplicité est d’un modernisme étonnant : un visage de face ou de trois quarts, où l’expression est privilégiée, est encadré par quelques éléments décoratifs, une coiffe (toque ornée de plumes ou voile) ou une coiffure très élaborée, agrémentée de joyaux, et une collerette souvent de dentelle (fraise courte ou col) ; un début de buste à peine esquissé, quelques traits pour évoquer un vêtement, un bijou, complètent le portrait. La présence altière et réservée des personnages s’impose, et fascine le spectateur.
    http://www.art-antiquites.eu/documentation1/ranois.html
    http://expositions.bnf.fr/renais/feuille/index6.htm

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